Thomas avait 35 ans, un poste de chef de projet dans une agence de communication lyonnaise, un deux-pièces dans le 7ème arrondissement et un compte épargne bien garni. Sur le papier, tout allait bien. En réalité, il suffoquait.
Le déclic est venu un dimanche soir de novembre 2023. Allongé sur son canapé, Thomas scroll son téléphone quand il tombe sur l'annonce d'une maison en pierre dans le Cantal. Quatre chambres, un jardin de 2000 m², une vue sur les montagnes. Prix : 85 000 euros. Le prix de son studio lyonnais.
Le saut dans le vide
Trois mois plus tard, ils signaient chez le notaire. Six mois après, Thomas rendait sa démission. Le plan : vivre de ses économies le temps de se retourner, puis trouver du travail en remote ou lancer une activité locale.
La réalité de la campagne
Mais petit à petit, Thomas a trouvé son rythme. Il a commencé à rénover la maison lui-même, a rejoint une association locale, a trouvé des missions en freelance. Sa copine, infirmière, a été embauchée en trois jours à l'hôpital d'Aurillac.
Deux ans après
Thomas ne dit pas que la campagne est faite pour tout le monde. Mais il dit que se poser la question, c'est déjà le début de quelque chose.




